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Exclusif . Côte d'Ivoire : Ces documents qui acclablent la France:    Des câbles issus des services de renseignements et de la diplomatie française ont été publiés exclusivement aujourd'hui par Inner City Press sur son site Internet (www.innercitypress.com/frun1cote040811.html). Ces documents mettent à nu les manigances ombrageuses de la France, dans la crise ivoirienne de sa naissance à nos jours. Cela passe par la manipulation de L’ONU et la communauté internationale à travers des rapports éhontés sur le dispositif militaire ivoirien, l’organisation de la rébellion et la stigmatisation des leaders jeunes déterminés à s’affranchir désormais de la colonisation. Témoignage sur les crimes des FRCI pro-Ouattara à Daloa: L’arrivée des rebelles à Daloa rime désormais avec exactions et pillages. Les langues commencent maintenant à se délier de plus en plus pour raconter l’ignominie, l’inhumain et l’incroyable. Je vous rapporte pour l’instant quelques faits : Un fonctionnaire de l’UFR, l’université de Daloa a été sauvagement poignardé par les rebelles. Celui-ci essayait de résister au pillage de sa maison ; Une femme habitant le quartier Soleil est à la recherche de ces deux jeunes enfants. Ceux-ci ont été enlevés par les rebelles parce qu’ils étaient coiffés (précision : coiffés signifie « les cheveux complètement rasés »). Blocus de la résidence de Gbagbo annoncé par Ouattara: Il n’en est rien selon l’armée loyaliste: Le 08 avril 2011 par IvoireBusiness – L’Etat-major loyaliste a démenti jeudi soir un quelconque blocus par l’Onuci de la résidence du Président Laurent Gbagbo, comme annoncé sur les chaînes étrangères, TCI, BFM TV, France24, I TELE, LCI, par Alassane Ouattara. Par contre, des soldats russes de l’Onuci arrivés la veille à Abidjan, ont établi un périmètre de sécurité non loin de la résidence du Président Gbagbo, pour empêcher un nouvel assaut de la force Licorne contre cette dernière et pour imposer un cessez-le-feu. L’armée loyaliste est toujours responsable de la sécurité du Président Gbagbo et des différents sites sensibles stratégiques d’Abidjan. Source Ivoire Business ven, 8 avr. 2011 - 8:12  Eric Lassale  (Photo : Les généraux Mangou et Kassaraté à la résidence du Président Laurent Gbagbo.) Cœur solidaire au secours des plus vulnérables : Face au désarroi des populations fuyant la violence des combats à Abidjan, la capitale économique de Côte d'Ivoire, des jeunes ivoiriens ont décidé de se mobiliser par le biais des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter, pour apporter une assistance d'urgence à ces personnes dans le besoin. Numéros d'urgences: Pour LES URGENCES à Abidjan (Blessures par balles, enfants malades, femmes enceintes, grands malades..) +233 202 59 89 68 +233 202 59 89 69 ...... ...Juste un bip, et le numéro vous rappelle !

Côte d’Ivoire : L’Angola considère Gbagbo comme « président élu »

Publié le6 avril 2011 pardirectscoop

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LUANDA – L’Angola considère toujours Laurent Gbagbo comme le “président élu” de Côte d’Ivoire, malgré les efforts pour lui faire céder le pouvoir à Alassane Ouattara, candidat malheureux au second tour de l’élection présidentielle de novembre 2010, a déclaré mercredi le porte-parole du ministère angolais des Affaires étrangères.

“(…)Nous pensons aussi que la Côte d’Ivoire devrait créer un gouvernement d’union nationale puisque Laurent Gbagbo a été élu constitutionnellement”, a déclaré José-Maria Fernandes à la presse.

Mercredi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a également critiqué les bombardements aériens des forces françaises et onusiennes. “L’Angola souhaite une sortie pacifique de cette crise sur la base du dialogue. L’Angola ne va pas entrer en Côte d’Ivoire comme l’ont fait les Français”, a-t-il dit.

 

“Nous pensons que se sont les Ivoiriens eux-mêmes qui doivent trouver une solution et les Français doivent cesser de se mettre entre les deux” camps, a-t-il ajouté.

Les réactions dans le monde se multiplient contre les bombardements aériens des forces françaises en Côte d’Ivoire. La Russie a exigé l’évaluation de la légitimité des bombardements effectués par les forces françaises et onusiennes en Côte d’Ivoire.

Le président de l’Union africaine, Teodoro Obiang Nguema, a dénoncé mardi le recours à la force par l’Onu et la France. La ministre sud africaine des Affaires étrangères Maite Nkoana-Mashabane, dont le pays siège actuellement au Conseil de sécurité de l`ONU,  avait déclaré le même jour lors d`un point de presse à Pretoria, l’opposition de son pays aux bombardements aériens des forces françaises et onusiennes sur la Côte d’Ivoire.

 

A Paris, le Parti Communiste , le Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA) et Lutte ouvrière par un communiqué ont mardi exigé le retrait   « immédiat » de  Côte d’Ivoire des  troupes françaises.

La veille, le sénateur américain Jim Inhofe (R-Okla.), membre éminent de la commission sénatoriale des services armés (SASC) et du comité chargés des relations étrangères du Sénat (SFR), a indiqué que l’opposant ivoirien Alassane Ouattara  était « illégitime pour diriger la Côte d’Ivoire », estimant que   « les récents rapports des massacres perpétrés par les forces de Ouattara » constituent des « preuves supplémentaires » qui doivent emmener  les États-Unis à « changer leur position » dans la crise ivoirienne .